Vous l’aurez compris, le mois d’août a été synonyme de renouveau pour ce blog. Je retourne enfin au cinéma, j’ai retrouvé le gout d’écrire et celui de donner mon avis, ô combien important, à chaque fois. Cependant, ce qui m’avait bloqué lors de la dernière tentative de reprise du blog, c’était tous les autres. Toutes ces œuvres dont je n’arrive pas à écrire un article entier, principalement car elles ne m’ont pas suffisamment touché ou donné envie d’écrire. Cependant, mon égocentrisme m’oblige à tout de même donner mon avis sur celles-ci, c’est pourquoi vient aujourd’hui ce petit récapitulatif du mois passé.

Films

La dame dans l’auto avec des lunettes et un fusil

Dernier film de Joann Sfar, La dame dans l’auto est sans conteste un film magnifique. La photographie est léchée, vive et nostalgique, totalement irréelle. L’actrice principale est splendide et l’histoire est bien construite. Seulement, rien ne me prend. La direction d’acteurs est inexistante, les dialogues sont plats et la conclusion est bouclé dans une séquence didactique presque scandaleuse et inutile. Une belle preuve que de belles images ne font pas un film, et que le suicide cinématographique existe bel et bien dans les cinq dernières minutes.

© Wild Bunch

© Wild Bunch

La niña de fuego

Film espagnol réalisé par Carlos Vermut et acclamé par Almodovar himself, La niña de fuego a, sur le papier, tout pour plaire : des histoires entre-coupées à tendance malsaine entre des personnages marginaux, le tout saupoudré d’humour noir et de réplique cinglantes. Toutefois ici, le problème vient de la frustration constante devant un film qui ne décolle jamais. Il stagne tout du long en nous faisant effleurer le malsain sans jamais y toucher vraiment. Le résultat est une réalisation frileuse et vide, qui aurait pu pourtant dépasser le maître.

© Version Originale - Condor

© Version Originale – Condor

Séries

Arrow – Saison 1

Toujours autant fasciné qu’horrifié par la prolifération de production de super-héros, j’ai osé (je pèse mes mots) jeter un œil à Arrow, série mettant un scène le justicier-Robin des bois qui boit des mojitos le jour et tire des flèches sur des méchants la nuit. Comme prévu, la série est une sorte de Gossip Girl avec de l’action : les gentils beaux et riches traquent les méchants pas beaux mais tout aussi riches, dans une ville scindée en deux, les jolis quartiers des riches et le quartier qui fait peur des pauvres. C’est prévisible, on saute parfois même au plafond de stupeur devant tant de conformité et… Et bien j’ai tout de même regardé toute la saison. Parce que oui, les séries de la CW sont toutes les mêmes, mais elles ont toujours l’art de t’obliger à lancer un autre épisode. En dehors du côté sadomasochiste que la série impose, je salue les passages flash-backs qui m’ont, pour le coup, extrêmement plu, de même que le season final qui valait son pesant de rebondissements (et de cacahuètes). Bien évidemment, je regarderai honteusement la deuxième saison très prochainement.

© CW

© CW

Lost – Saison 1

J’ai récemment décidé de me replonger dans Lost. J’avais, à l’époque de la diffusion, arrêté à la fin de la quatrième saison, par lassitude ou manque de temps. Je n’ai toujours pas plus de temps qu’avant, mais j’ai eu envie de la relancer. Pour ceux qui vivraient dans une grotte depuis l’an 2000, Lost est une série fantastique mettant en scène les survivants d’un crash aérien sur une île – à première vue – déserte. Autant vous dire que je ne me souvenais pas de tout et notamment de la LENTEUR de cette première saison. Les vingt-trois épisodes servent principalement à mettre en place les personnalités des nombreux personnages, leurs interactions, leur manière de commencer à vivre sur l’île, etc. J’ai, heureusement, depuis commencé la saison deux, beaucoup plus rythmée, remplie de mystères aux petits oignons et qui s’accompagne incroyablement bien d’une tasse de chocolat chaud. Cette série a sensiblement marquée la télévision, et je suis pressé de pouvoir me dire « Je l’ai regardée en entier. »

© ABC

© ABC

Cet article reste une ébauche un peu honteuse des œuvres vues récemment sur lesquelles je n’arrive pas à écrire un article entier. Cette forme d’article devrait m’aider à ne pas culpabiliser sans cesse de bloquer sur un texte, tout en permettant peut-être d’engager la discussion sur d’autres œuvres traitées ici-bas. Maintenant lancé dans une nouvelle dynamique de publication, j’espère réussir à garder un rythme constant dans ce travail qui me passionne, en espérant continuer à m’améliorer et à vous intéresser.